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Agriculture & radicalisation à Frangy, Haute-Savoie Agriculture et radicalisation

«Le Domaine de Bel-Air c’est l’histoire d’un déni sans fin» 

Briser le silence c’est refuser l’indifférence, c’est partir en campagne avec des mots et les images comme armes : rétablir la vérité est l'une des priorités.

Les faits rapportés sont indiscutables. La radicalisation de certains agriculteurs frangypans ne peut être mise en doute (sans omettre toutes les prudences et réserves inhérentes à l’usage de ce terme controversé).

Le sentiment d’insécurité se ressent finalement dans toute le village pour qui veut y prêter attention.

Toutes atteintes à la sécurité des personnes ou de leurs biens ainsi que toutes incivilités font que chaque jour, la vie peut devenir insupportable. La sécurité et la civilité sont des droits et lutter contre l’insécurité et l’incivilité sont des devoirs.

“Plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent.”  George Orwell 

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans,

Dans cette partie, nous nous efforçons de vous présenter la radicalisation (les mots ont un sens) d'une certaine communauté agricole locale. Si malgré tout vous aviez encore des questions, vous pouvez alors utiliser le formulaire ci-contre. Nous essaierons de répondre à vos questions.

L'éclairage ne prétend à aucune représentativité, et L'Asso a bien conscience que ce travail présente des limites. Elle n'entend pas non plus trancher les débats sur le sujet de la radicalisation agricole, mais simplement y contribuer en apportant un éclairage frangypan.

Nous vous recommandons fortement de lire au préalable la section Bienvenue.


Agriculture & radicalisation à Frangy, Haute-Savoie

C’est l’histoire devenue banale d’un chemin rural du XVe qui traverse di-facto une cour exigüe du XVIIe d'un Domaine, celui de Bel-Air, desservant deux lieux-dits excentrés : ceux des Aricoques et de Gensenaz. Un lieu-dit, celui de Bel-Air, aujourd'hui transformé en QG de la délinquance agricole, un lieu-dit autrefois presque trop calme, perdu à mi-pente entre le Centre-Bourg de Frangy et le hameau de Moisy, desservant en ce début du XXIe deux exploitations agricoles, l'une voisine de Bel-Air, le GAEC Lo Pres dary (2006) et l'autre (Clos) Les Aricoques (2016)

Depuis 2004, les propriétaires du corps de logis y ont déposé leurs valises pour y vivre, pensaient-ils, paisiblement et restaurer ces vieux bâtiments laissés à l'abandon par des agriculteurs, et dont personne du village ne voulait dans l'état. Ils se sont naturellement investis, outre les projets de restauration du Domaine, dans des dossiers pour sauvegarder et protéger leurs biens de la destruction, souhaité par M. Les Maires, Alain Poyrault et Bernard Revillon Bien mal leur en a pris, osé défier des gens d'ici, des agriculteurs chez eux !

Au fil du temps, le chemin rural de Gensenaz est devenu le point de ralliement d'agriculteurs vindicatifs, de sympathisants d'un collectif identitaire rural ABAG ainsi que d'autres excités/désœuvrés en peine. La cour quand a elle, un fief de la délinquance locale, où se succèdent encore en 2017, incivilités, insultes, injures, menaces, actes d'agressions et de vandalisme, et autres vols et raids nocturnes.

En une poignée d’années, l’ambiance s’est métamorphosée. Une bande d'agriculteurs et de leurs proches,  bien connue des autorités locales, squattent la cour, devenue un lieu de revendications, de défoulement, jonchée de détritus et autres poubelles ; des véhicules sont détériorés, des pneus crevés. Les abords de Bel-Air pollués, souillés ; le corps de logis régulièrement vandalisé. À peine réparés pour la énième fois, les débords de toits, les gouttières, avec l’argent des propriétaires, les retrouve t-on quelques jours après à nouveau détruits. Des conflits de voisinage et autres nuisances sonores de jour et de nuit sont devenues monnaie courante; c'est même devenu un jeu, pour certains abrutis et ce, à toutes les périodes de l'année.

Il y a ce petit noyau de gens d'ici qui vit dans le déni. Il y a aussi tous ceux aussi qui gravitent autour de ces gens là et qui voient s'éloigner la perspective de faire dégager les connards de Bel-Air; ceux-là ne peuvent pas changer d'avis, et suivent aveuglément. Tous les autres, à commencer par le microcosme frangypan, savent que c'est terminé : ce n'est qu'une question de temps. Mais il est vrai, le temps n'a pas la même valeur que l'on soit d'ici ou d'ailleurs.

Osez-vous vous entamer le dialogue pendant près de ... TROIS années, osez-vous vous en plaindre qu’on vous traite de grand connard ou de connasse en vous menaçant de vous renverser, de mettre le feu à votre maison, de vous buter ou encore de s'en prendre aux enfants ! Bienvenus dans ce merveilleux village qu'est Frangy.
Vous pouvez toujours accumuler les plaintes et les mains courantes. Les brigades de Frangy/Seyssel ont semble t-il bien d'autres missions et priorités que de s'occuper des soucis des propriétaires ... depuis 2004. Ou n’intervient pas.

L'invraisemblable est parfois vrai. L’incroyable et le réel peuvent cohabiter.

Dénis Bel-Air Frangy
Il ressort des faits repris ci dessous que M. Les Maires, Alain Poyrault et Bernard Revillon, les élus  ainsi que les brigades de Gendarmerie de Frangy/Seyssel, connaissent parfaitement tous les risques liés aux passages de véhicules légers et autres engins agricoles énormes, de poids-lourds 32T béliers, dans la cour exigüe de Bel-Air et notamment aux mises en danger, aux actes de vandalisme, en n'interdisant pas leurs passages et en s’abstenant, voire en refusant leur verbalisation, la cour est devenue di-facto une zone de non droit (…) ont commis une pluralité de fautes caractérisées exposant autrui à un risque qu'il ne pouvaient ignorer.

Les propriétaires ont révélé quelques nombreux arrangements entre gens d'ici que le petit monde politique local s’acharnait à nier, puisque constitué principalement ... de gens d'ici. Tout était connu, bien avant que ces lanceurs d’alerte là, venus d'ailleurs, ne les signalent publiquement. Mais l’inertie générale des autorités, leur incroyable propension à ignorer les signaux d’alarme, ..., ont abouti à mettre en place un lourd couvercle de silence sur Frangy. 

Le patrimoine rural bâti et naturel frangypan est lui aussi, malheureusement gravement en danger en ce début du XXIe ; alors, forcément, leurs attitudes déplaisent fortement. Avec leurs engagements, ils ont forcément contrarié des projets individuels cupides et froissé quelques susceptibilités locales, prêtent à ... beaucoup pour se débarrasser de ces gens-là. Projets individuels de transformation urbanistique utopiste que cette nouvelle population de gens d'ailleurs exigeante attentive à sa santé et à sa qualité de vie, réfute catégoriquement.

  • Faciliter sciemment les activités d'un collectif identitaire portant atteinte à la sécurité des personnes et/ou de leurs biens, en raison de leur origine, c'est aborder la question de l’abolition du discernement et de la responsabilité pénale en tant que dépositaire de l'autorité publique. 
  • Exploiter l’accès à l’eau comme un moyen de pression et de chantage est comme un outil pour dominer, imposer son pouvoir, et punir en privant délibérément certains du plus élémentaire de leurs droits; ne pas régler les problèmes de l'accès à l’eau potable, c’est volontairement entretenir des risques de conflits dramatiques.
  • Prendre le volant ivre et défoncé ou à vive allure n’est pas l’exercice d’une liberté, c'est se mettre volontairement en état de tuer. Les sanctions appliquées aujourd’hui sont tellement dérisoires qu’il est difficile de faire passer un message fort aux gens 
  • Initier une politique de développement urbain utopique sans infrastructure routière adaptée engendre irrémédiablement une insécurité routière. 
  • ...

La gueguerre est une anomalie, c'est même une pathologie humaine, une spécialité haut-savoyarde depuis des siècles, dit-on. Elle se niche d'abord dans les cœurs affaiblis, apeurés, déçus, en colère contre eux-mêmes. Elle cherche ensuite la destruction de l'autre, parfois entre voisins, puis remonte par capillarité jusqu'aux plus grands dénominateurs communautaires d'un village que sont, les gens d'ici. La violence ne peut jamais constituer une réponse. Les propriétaires condamnent toutes les formes de violence et réaffirment leur appel au dialogue depuis 2004 ... en vain.

La bêtise est un spectacle fort affligeant mais la colère d'imbéciles a quelque chose de réconfortant.
Quand la désinformation, le mensonge, la violence apparaissent comme une fin en soi !

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