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01/08/2005

La démocratie All Démocratie

Cette lamentable comédie à laquelle nous assistons depuis 2004 n’est pas que le produit des circonstances locales haut-savoyardes, qui semblent s’acharner pour la rendre dérisoire. Elle est le résultat profond d’un pourrissement du système politique français, qui préfère se complaire dans l’inaction, les petites rivalités de personnes, les compromissions grandes ou petites ; les corruptions, ouvertes ou tacites. De cela, nous mourons ... doucement.

Frangy, en apparence un village doux en Haute-Savoie, où il fait bon vivre. Mais certains hameaux vivent sous la coupe de familles de vieille souche et de jeunes ruraux désœuvrés, des petits caïds qui terrorisent les habitants. Ces nés natifs, dictent leur propre loi et où des frangypans subissent leurs lois ainsi que celles de barons locaux

Et vous, faites-vous confiance aux élus

Frangypans, vous avez le droit de savoir.

"Les hommes sont faux, ambitieux, vaniteux, égoïstes, et le meilleur ne vaut pas le diable, c'est bien triste." Citation de George Sand 

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans, 

Lorsqu’on voit d’étranges choses se passer et qu’on se demande pourquoi elles (nous) arrivent, prendre du temps pour voir comment tout cela s’articule est essentiel, et en conclure qu’il y a forcément une raison à toute chose. Rien n’est le fruit du hasard.
Les propriétaires du corps de logis regrettent, l’aveuglement surprenant –  incroyable si l’on y songe – de ceux qui, aux affaires, croient pouvoir tabler à l’infini sur la patience des gens de bien. On tire, on tire sur la ficelle. Nous craignons qu’elle ne finisse par céder.


Les principaux acteurs de ce petit morceau d'histoire du XXIe en milieu rural.


La démocratie

La démocratie n'est pas l'addition des opinions. C'est le résultat du dialogue entre citoyens informés, ayant eu le temps et les moyens de comprendre et de se comprendre.

Cette lamentable comédie à laquelle nous assistons depuis 2004 n’est pas que le produit des circonstances locales haut-savoyardes, qui semblent s’acharner pour la rendre dérisoire. Elle est le résultat profond d’un pourrissement du système politique, qui préfère se complaire dans l’inaction, les petites rivalités de personnes, les compromissions grandes ou petites ; voire semble t-il les corruptions, ouvertes ou tacites. De cela, nous mourons ... doucement. La nation peut-elle encore faire face à cette obligation de protection ? La démocratie est un concept dévoyé, de nos jours… et qui sert, semble t-il, plus les élites que les citoyens ordinaires.

Les obstacles que nous rencontrons touchent en fait au fonctionnement de notre système démocratique, diagnostic sans cesse posé, sans résultat.

Image des principaux acteurs

Le premier problème est de celui de la classe politique, dont le discrédit est terrible : il se mesure concrètement par le taux d’abstention, qui peut atteindre dans certaines consultations la moitié du corps électoral, comme par le vote pour les extrêmes. Les raisons de cette situation sont nombreuses : promesses non tenues car non tenables (pourquoi les faire dans ce cas ?), discours changeants suivant l’air du temps, amateurisme – qu’illustre de manière de plus en plus étonnante certains de nos député(e)s, sénateurs, voire ministres, carrières sans fin et cumul des mandats, qui induisent parfois des pratiques crypto-féodales… S’y ajoutent pour certains des comportements hors la loi, parfois réglés par la justice – leur rareté n’empêchant pas leur fort impact sur la confiance des citoyens. S’il faut évidemment éviter amalgames et généralisations, les faits sont là : jamais les citoyens n’ont eu une telle défiance envers les politiques. Or, malgré cette situation préoccupante, on a parfois l’impression que tout continue comme si de rien n’était.

L’état de la Justice ne laisse pas d’inquiéter non plus. Entre les restrictions du droit à agir, les diverses ordonnances de simplification, la mise en place de dérogations à plusieurs niveaux (sous prétexte de lutter contre les maîtres chanteurs), qui s’ajoutent aux lenteurs de certains tribunaux : tout cela laisse parfois le sentiment que, dans ce domaine également, le citoyen est de moins en moins bienvenu. La loi du plus fort serait-elle toujours la meilleure ? On souhaite que non.

Que dire de l’état de la presse, contre-pouvoir fondamental dans une démocratie ? Nous avons en effet besoin de journalistes libres et informés, qui ne sacrifient pas à la mousse médiatique du jour. Et les vielles pierres, les p'tits arrangements entre z'amis dans un p'tit village que personne ne connait, ne font pas recette ... tout le monde s'en fout. 

All Démocratie

Démocratie

Pour rappel, la démocratie a été inventée dans la cité grecque d'Athènes, au cinquième siècle avant J.C. Celle-ci reposait sur trois notions d'égalité (iso) : l'isonomie (égalité devant la loi) l'isègorie (droit égal pour tous à la parole publique) et l'isocratie (égalité dans l'accés au pouvoir politique) donnant à tous les citoyens le droit et le devoir de participer à toutes les instances du pouvoir législatif, exécutif et judiciaire. Même le plus pauvre des citoyens pouvait accéder aux plus hautes charges de l'Etat comme président, ministre ou magistrat, charges pour lesquelles il était rétribué. Il y avait évidemment des contrôles et des garde-fous pour éviter les dérives. Ainsi la rotation des fonctions était très rapide (souvent limitées à un an et non renouvelables) et le tirage au sort était la règle de désignation (sauf pour les stratèges élus par l'assemblée du peuple et dont le mandat était renouvelable). A la fin de son mandat, tout magistrat (équivalent de nos ministres) devait rendre des comptes devant l'assemblée du peuple qui pouvait le condamner pour faute ou même le banir (ostracisme) De plus tout citoyen avait un droit de recours s'il jugeait qu'une loi était contraire à la constitution, celle-ci était alors réexaminée. Cliquez sur le lien

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La confiance n’est pas une illusion vide de sens. À long terme, c’est la seule chose qui puisse nous assurer que notre monde privé n’est pas aussi un enfer. Cela rappelle la nécessité de jouer le pari de la confiance pour œuvrer (même si toutes sortes de raisons portent au découragement) à l’amélioration de son sort. La confiance est l’une des clés principales du « vivre ensemble » : c’est peut-être même la plus importante. Le lien social, le système de solidarité étatique, la société en réalité n’existent que si un minimum de confiance s’établit entre les citoyens et leurs ... représentants. "L'affaire Bel-Air" en est un exemple flagrant. La perte de confiance des frangypans dans leurs représentants a-t-elle atteint un point de non-retour ?

Pour rappel, et pour ceux que cela intéresse, un indice de démocratie existe et prétend évaluer le niveau de démocratie : la France est classé en 2015 ... à la 26ème position.   

"Une zone de non-droit est, dans le vocabulaire politique ou journalistique, un quartier laissé pour compte où la police n'est pas ou est peu présente, laissant la délinquance s'installer1, soit plus généralement tout territoire où le droit ne s'applique pas"

Notre démocratie territoriale, cette organisation administrative française que personne au monde ne nous envie, source de complexité, de gaspillages et d'inefficacité : communes, syndicats, groupements de communes, départements, syndicats mixtes...région, ...  

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